On ne va pas se mentir : Parcoursup est devenu le cauchemar numéro 1 des familles. Entre les délais, les listes d’attente qui n’en finissent pas et la peur de « rater sa vie » à 17 ans, l’ambiance à la maison est souvent électrique.
Sur notre blog, nous cherchons à aider les familles dans leurs choix d’établissements et d’orientation.
Dans ce paysage, on voit fleurir des dizaines de solutions miracles. Mais en m’intéressant à Glotta, j’ai trouvé quelque chose de différent, de sain.
Voici pourquoi cette méthode me semble être la bonne pioche pour les parents et les élèves cette année.
1. On arrête de naviguer à vue
Ce que j’ai aimé en premier, c’est le point de départ. Glotta ne vous demande pas » qu’est-ce que tu veux faire plus tard ? » (la question qui fâche) ou « quelles sont tes préférences d’orientation ». Ils commencent par des tests simples et validés sur la personnalité et les intérêts (tests de personnalité, de motivation).
C’est une base concrète. On ne discute plus dans le vide : on s’appuie sur ce que l’élève aime vraiment et sur sa façon d’apprendre. Ça permet de débloquer la parole entre le jeune et ses parents, parce qu’on a enfin des éléments objectifs sur la table.
2. Un format court et efficace (4 séances)
On n’est pas là pour un coaching de six mois qui coûte un bras. Glotta propose un parcours en 4 étapes claires. C’est un format que les lycéens acceptent facilement parce qu’il y a un début et une fin.
Découvrez le programme d’accompagnement à Parcoursup de Glotta
- Séance 1 : On décrypte les tests et on voit ce qui se dessine, on comprend Parcoursup avec le coach.
- Séance 2 : On fait la liste de vœux. Pas juste des rêves, mais un vrai mélange entre des écoles ambitieuses et des options de sécurité.
- Séance 3 : C’est le moment où le coach aide à rédiger. On ne fait pas de la « langue de bois », on aide l’élève à expliquer avec ses mots pourquoi il veut aller là. C’est ce qui fait qu’un dossier sort de la pile.
- Séance 4 : On gère les réponses. C’est souvent là qu’on panique le plus, et avoir un coach pour dire « attends, ne refuse pas ça tout de suite », ça change tout.
3. Le coach : un tiers de confiance
C’est sans doute le plus grand bénéfice. Le coach n’est ni le prof, ni le parent.
C’est quelqu’un qui connaît le système par cœur et qui est là uniquement pour l’élève. Pour un lycéen, c’est beaucoup plus facile d’écouter les conseils d’un expert extérieur que les remarques (souvent maladroites, avouons-le) de ses parents.
Mon verdict
Glotta, c’est une solution de bon sens. Ce n’est pas une baguette magique, c’est une méthode de travail qui remet de l’ordre là où il y avait du chaos. On y gagne en efficacité pour le dossier, mais surtout, on y gagne en sérénité à la maison.
Pour les parents qui veulent soutenir leur enfant sans le harceler, et pour les élèves qui ont besoin d’un coup de pouce pour y voir clair, c’est un investissement que je recommande sans hésiter.